Il nous a été reproché, dans le « Notre Ville» du mois d’avril de ne pas avoir participé aux bureaux de vote du 1 er tour des élections.

Mais recevoir l’invitation la veille du scrutin sans aucune concertation préalable, n’est pas la façon la plus courtoise de nous y associer.

L’ Oppos aura-telle encore sa plce 2main ds le Notre Ville ? C à se le dder ?

Voilà à quoi pourraient bien ressembler nos propos au sein de notre encart.

En effet, le règlement voté par l’ensemble du Conseil se réduisait jusqu’ici au tiers d’une page. En avons-nous trop dit ? Nos propos étaient-ils si gênants ? Toujours est-il que depuis le dernier Conseil Municipal du 04 Mars 2015, l’espace dédié à nos propos sera maintenant limité au tiers d’une page, soient 1475 caractères espaces et ponctuations compris, s’il vous plaît.

Il faut soutenir le commerce local et l’artisanat lorsque l’on connait les difficultés des artisans et commerçants qui tentent de survivre dans cette période de crise ; la municipalité devrait montrer l’exemple en les accompagnants, même si parfois, on peut trouver moins cher ailleurs. Les coquilles de Noël (industrielles) pour les colis de nos anciens et de nos enfants, les viennoiseries de Flunch lors de la cérémonie des vœux, les appels d’offres pour la réfection des toitures pour lesquelles nos entreprises locales ont été « oubliées » sont autant de choix dont auraient pu profiter nos commerces et artisans, comme cela se pratiquait antérieurement.

Règlement de Comptes

De nombreux Meurchinois ont été choqués des propos du maire lors de la cérémonie des vœux, pour régler quelques comptes avec les anciennes municipalités. Selon lui elles ont laissé à l’abandon le patrimoine communal. Sommes-nous face à une défaillance de mémoire du maire pour oublier les rénovations réalisées ? (toitures du service technique, la BCD de l’école, la MDAJ).

La réfection des rues Zola, Salengro, Mirabeau, de la Libération : plus de 1,5 million d’euros de travaux. Le maire semble découvrir la nécessité d’entretenir le patrimoine et que cela coûte cher !