M. Daniel Top, Maire

La sixième classe de l’École maternelle Les Tamaris est MAINTENUE ! C’est une très bonne nouvelle, que nous avons accueillie avec un vif plaisir et une sincère satisfaction commune.

Il a fallu six mois de lutte exigeant la mobilisation et l’union -ce fut le cas- des agents territoriales spécialisées des écoles maternelles (ATSEM), des parents d’élèves et des élus toutes tendances confondues. Après plusieurs échanges et discussions avec l’inspectrice d’Académie, le député de circonscription, la directrice des Tamaris et les parents d’élèves, la sixième classe, en grand danger ces longs mois durant, a inauguré son maintien mardi 6 septembre.

Préserver nos Paysages pour sauver nos Valeurs

M. Daniel Top, Maire Il est estimé qu’en France, pour chaque seconde qui passe, 26 m2 de terre cultivable sont sacrifiés au béton.
Les récentes inondations qui ont ravagé notre pays ont montré la gravité du problème environnemental lié aux climatiques et écologiques à venir. La conférence internationale de Paris, la « COP 21 », fin 2015, s’est terminée sur des promesses encourageantes. Espérons qu’elles seront tenues.

A Meurchin, le service Environnement a entrepris un vaste programme de reboisement. De nombreux arbres ont été plantés, d’autres suivront.

Revenir du « tout pelouse »

M. Daniel Top, Maire Quoi de neuf à MEURCHIN ? Une bouffée d’air pur ! Avec le retour des beaux jours, c’est l’effervescence dans les jardineries. Chacun aimerait avoir son petit lopin de terre à cultiver pour retrouver ses racines, une occupation apaisante par rapport à une société de plus en plus violente et stressante.

Eh bien, dans notre commune, ce printemps, avec la participation du CCAS, du service Environnement et du Secours Populaire français, nous avons démarré un jardin solidaire. En effet, il restait une parcelle non cultivée à-côté du «Secours Popu» ; nous avons donc décidé de la valoriser. Le service Environnement a eu bien du travail pour rendre le terrain cultivable, en préparant et débarrassant la terre de nombreux gravats.

M. Daniel Top, Maire Alors que nous faisons des efforts considérables pour ne pas alourdir les impôts qui pèsent sur chacun d’entre nous, les taux d’imposition de notre ville, malgré la baisse de dotation décidée par le Gouvernement pour la troisième année consécutive, n’ont pas été augmentés depuis 2013. Afin de boucler le budget 2016, et pour combler la baisse de dotation imposée par le Gouvernement, les élus socialistes, verts et apparentés qui dirigent la CALL, ont trouvé une solution radicale : augmenter la pression fiscale qui pèse sur la population de notre territoire.

M. Daniel Top, Maire

Les éditos se suivent mais ne se ressemblent pas obligatoirement ; d’ailleurs, l’édito PAR le maire n’est pas Le Mot du maire, si je m’en réfère à mes cours de poésie d’école primaire : PAR le maire indique une source éventuellement extérieure.

Dans le n° 431 de Notre Ville, je vous proposais Les raisons de la colère, une analyse et une réflexion extraite d’une revue des retraités CGT.

Je n’avais pas changé le titre, celui-ci me paraissant frappé du sceau du bon sens… et permettait également à chacun de se reporter à ladite publication.

Ce mois-ci, mon édito sera plus «local».

M. Daniel Top, Maire Les raisons de la colère

Le sentiment qui persiste aujourd’hui, c’est l’exaspération extrême. Elle se nourrit de toutes les formes d’humiliation et de mépris. Le chômage, la précarité, la mal-vie, l’insécurité que subissent les salariés et les retraités.

La première blessure infligée aux salariés, la non-reconnaissance de la valeur du travail.
Celle ci est déconsidérée et désignée comme responsable de la déficience économique. Son coût est sans cesse tiré vers le bas, comme une banale marchandise, en réduisant régulièrement le salaire différé (part employeur des cotisations sociales).
Plus de 3,1 millions de salariés sont payés au smic (1 143 € nets par mois) au mépris de leurs besoins essentiels, de leur santé, de leur qualité de vie et celle de leurs enfants.